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Expositions et culture coloniale.

Réf.: arts_en_tunisie

Direction L. Houssais et D. Jarrassé

Arts et artisanat dans la Tunisie du Protectorat, un processus de colonisation et de définition d’une identité tunisienne.

Disponibilité: Disponible Hors stock
Prix promo 22,00 € Prix normal 22,00 €

Expositions et culture coloniale. Les Arts en Tunisie sous le Protectorat.

En privilégiant le cadre des expositions locales et internationales, tant de beaux-arts que d’artisanat, et leur écho dans la presse, ces études éclairent la manière dont les arts se développent dans une colonie, d’une part comme dans toute ville de province avec associations et salon, d’autre part comme contribution à un projet de domination. Des structures de production, Ecole des beaux-arts ou Office des arts indigènes, et des cadres d’exposition, salons ou galeries, sont mis en place qui assurent la promotion d’une image de la Tunisie et de l’apport de la France. Néanmoins, c’est aussi à travers ces productions que s’élabore une scène artistique vivante, caractérisée dès les années 1930 par la participation d’artistes de diverses confessions, qui pose les fondements de l’art tunisien d’après l’indépendance.

 

Les auteurs

Clara Ilham Álvarez Dopico, Mohamed-Ali Berhouma, Silvia Finzi, Sonia Gallico, Laurent Houssais, Dominique Jarrassé, Marion Lagrange, Alain Messaoudi

  • Date de parution : 01/2020
  • Format : 16 x 24 cm
  • ISBN : 978-2-9561185-1-0
  • Illustrations : 170 photos N&B et couleur
  • Nombre de pages : 304

Direction L. Houssais et D. Jarrassé

Laurent Houssais, maître de conférences en histoire de l’art contemporain à l’Université Bordeaux Montaigne (Centre de recherches F.-G. Pariset, EA 538). Il consacre une partie de ses recherches à la critique d’art comme à tout ce qui contribue à structurer la vie artistique, les carrières des artistes et le marché de l’art, du XIXe siècle à l’entre-deux-guerres : des institutions publiques aux sociétés, des expositions aux revues, de la métropole aux colonies. Il a codirigé avec D. Jarrassé "Nos artistes aux colonies". Sociétés, expositions et revues dans l’empire français 1851-1940, signé un essai dans le catalogue de l’exposition Peintures des lointains (Paris, musée du Quai Branly-Jacques Chirac, 2018-2019) et participé au colloque adossé avec une contribution sur les Salons de la France d’Outre-Mer.

Dominique Jarrassé  est professeur d’histoire de l’art contemporain à l’université de Bordeaux et à l’École du Louvre. Il a fait ses études à Nancy, sa thèse à Paris IV sur L'architecture thermale en France entre 1800 et 1850 et son HDR sur L'Architecture des synagogues en France au XIXe siècle. A été chercheur à l’Institut Français d'Architecture pour l'exposition Villes d'eaux en France (1983-1985), puis maître de conférences à l’Université de Clermont-Ferrand. Commissaire de plusieurs expositions dont Le Temps des Synagogues en France 1791-1914 au Musée d’Orsay (1991). Ses travaux concernent l’art et l’architecture du XIXe et de la première moitié du XXe siècle, particulièrement les synagogues et l’art juif. A publié divers ouvrages comme L’Age d’or des synagogues (1991), Rodin (1993), L’art des jardins parisiens (2002), Existe-t-il un art juif ? (2006 ; réed. 2013), en collaboration avec Colette Bismuth-Jarrassé,  Synagogues de Tunisie (2010)… Il aborde aussi des questions touchant à l’historiographie de ces domaines, aux relations de l’art et de l’anthropologie, en particulier à travers la notion d'art colonial.